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Historique de l'école

 

Historique

En 1922 une équipe d'hommes, désireux de procurer des loisirs sains à la jeunesse de la commune de GARDONNE, fondent une association et lui donnent le nom de "TRÈFLE".

 

Cette nouvelle société a comme activités, le basket-ball, la gymnastique et la préparation militaire, ce qui lui permet d'être agréée par le gouvernement. Un peu plus tard une fanfare vient s'y ajouter. Ces pionniers, beaucoup de Gardonnais les ont connus, car malheureusement, ils nous ont quittés : Henri SERGENTON - Louis ROQUE - Philemon FOURNIER - Adrien VIGIER - René BERNOU - l'abbé Alexandre VEYSSIERES - puis Roger et Paul CHORT - René VIDAL - Gilbert BOURDICHON - Henri PAULY - Georges VIGIER - Lucien SIMONET - Georges BOUTADE - André LAGARDE - Georges LABOYE - Pierre VIDAL - Georges FEYRIT - Amédé SERRE - Gaston CRISPEL.


Peu de temps après sa création, LE TRÈFLE s'affilie à la Fédération gymnastique et sportive des patronages de FRANCE, - les fameux patros - créés au début du siècle par le Dr MICHAUX pour l'éducation sportive morale et chrétienne de la jeunesse de FRANCE, c'est la fédération F.S.C.F. : Fédération Sportive et Culturelle de France.

La musique est, au début, une fanfare de clairons et de tambours, puis sous l'impulsion de l'adjudant-chef GUILLO, se transforme en une fanfare de trompettes de cavalerie. Après le chef SERGENTON, c'est Georges VIGIER qui en assure la direction jusqu'en 1944, date à laquelle les événements obligèrent le TRÈFLE à un sommeil de 5 ans.

En 1950, l'abbé BECHENEC, curé de Gardonne, relance l'activité de la société. Celle-ci sera limitée à la Musique, car l'émulation sportive s'étant développée entre temps, les dirigeants respectueux de l'esprit d'union de la jeunesse Gardonnaise, n'ont pas souhaité reprendre les activités sportives.

Paul ROQUE dirige alors le TRÈFLE, poursuivant ainsi, avec la collaboration des adolescents, l'oeuvre sociale et culturelle auréolée de nombreux succès.

Puis le manque d'effectif obligea le TRÈFLE à un sommeil temporaire jusqu'à la relance en 1977, par des jeunes hommes décidés à reprendre le flambeau, Paul ROQUE reprit le commandement.

En 1989, c’est le passage de flambeau, au niveau de la direction musicale, entre Paul Roque et Christophe Rougier. Lors des concours de cette année-là, et notamment des concours interrégionaux FSCF de Saint-Just-Malmont (en Haute-Loire), Paul Roque et Christophe Rougier dirigent chacun un morceau.

En 1991, Paul Roque quitte la présidence pour une retraite bien méritée. René Rougier est alors élu pour diriger administrativement le Trèfle. C’est donc sous la présidence de René Rougier que sera organisé le concours départemental de l’Union Dordogne-Agenais FSCF en 1992, pour célébrer les 70 ans du Trèfle.

Musicalement, le Trèfle continue son évolution technique dans les concours du groupe C (fanfare de trompettes de cavalerie) jusqu’en 1995, où il présentera la division supérieure. En 1994, Patrice Durand succède à René Rougier à la présidence du Trèfle.{mospagebreak}

En 1996, après avoir fait l’acquisition des clairons et de clairons basses, le Trèfle rejoint la famille des Batteries-Fanfares « grande formation », et évoluera ainsi dans les concours du groupe G de la FSCF, offrant ainsi un répertoire beaucoup plus large, varié et moderne. S’ouvre alors une nouvelle page de l’histoire musicale du Trèfle. Les défilés vont peu à peu faire place aux concerts, les instruments électriques (basse, guitare, synthé…) vont peu à peu intégrer l’orchestration ; les concours redeviennent une formidable source de motivation, et notamment les concours nationaux, suivis avec ferveur tous les ans de 1996 à 2003. Le Trèfle parcourt les quatre coins de France et gravit progressivement les échelons :

1996 : Villeneuve-sur-Lot (47) : Concours présenté en division de classement : classé en division Supérieure (mais, ambitieux et motivés, les musiciens du Trèfle ont souhaité préparer la division d’Excellence)

  • 1997 : Janzé (35) : 1° du concours Excellence, promu en Promotion Nationale
  • 1998 : Issy-les-Moulineaux (92) : 1° du concours Promotion Nationale
  • 1999 : Baugé (49) : 1° du concours Promotion Nationale
  • 2000 : Bergerac (24) : 3° du concours Promotion Nationale, promu en Grand Prix National
  • 2001 : St-Just-Malmont (42) : Grand Prix National, mention Bien (2° ex-aequo du concours des GPN)
  • 2002 : Champdieu (43) : Grand Prix National, mention Très Bien (2° du concours des GPN)
  • 2003 : Marans (17) : Grand Prix National (6° du concours des GPN)



Parallèlement, l’enseignement musical s’est fortement développé au sein du Trèfle. D’un enseignement 100% bénévole, celui-ci se professionnalise peu à peu. En 1998, un « emploi-jeune » est créé. C’est Elvis Guillaumard qui occupe ce poste et permet de débuter des cours de trompette d’harmonie et d’éveil musical. En 2000, l’école de musique prend un nouvel essor en ouvrant des cours de piano, puis de batterie. En 2001, une association indépendante est créée : « L’Ecole des Musiques de Gardonne ». Bernard Mesplède en assure la présidence pour la première année, puis est relayé par Christophe Rougier en 2002. Tous les ans, de nouveaux cours sont ouverts : guitare, basse, djembé, violon, trombone, clarinette, saxophone, chant, … En 2002, une antenne est ouverte à Eymet et en 2004, une antenne voit le jour à Sigoulès.

En 2003-2004, un essoufflement et d’importantes discordes internes à la Batterie-Fanfare –liées à des divergences d’état d’esprit- entraînent une scission au sein du Trèfle Gardonnais. Une reconversion sans précédent de l’orchestre est alors entamée. Durant cette période mouvementée, une structure administrative « pluricéphale » est mise en place. Stéphane Favard assure la coordination. Le Maire de Gardonne, Guy Favard, jouera un rôle décisif en mettant en place plusieurs solutions pour tenter de retrouver une certaine sérénité.

De son côté, l’école de musique continue de se consolider en fleurtant avec la centaine d’élèves.

11 Novembre 2004, seulement 7 musiciens tentent de redonner des nouvelles couleurs au Trèfle Gardonnais. Une traversée du désert parsemée de doutes, d’inquiétudes, mais qui reconstruit les fondations d’un groupe solide et animé d’un état d’esprit engagé sur le chemin de la tolérance et de la liberté d’expression où chacun, petit à petit, trouve sa place, sa motivation, son plaisir, en toute sérénité. Et le Trèfle grandit, grandit, grandit …. Un orchestre de variétés, une banda et un steel band sont nés (qui atteignent peu à peu la trentaine de musiciens).

En novembre 2005, l’association indépendante créée en 2001 pour développer l’école de musique est abandonnée, par souci de simplification administrative, pour ne constituer sur Gardonne qu’une seule et grande association musicale : « Le Trèfle Gardonnais ». Une co-présidence est alors mise en place et assurée par Mélanie Mesplède, Stéphane Favard et Christophe Rougier.

Fin 2005 se crée un nouvel orchestre : un orchestre de musique traditionnelle, dont Marie-Hélène Désert assure la coordination.

En 2006, ce sont les bases d'une "Batucada" (orchestre de percussions afro-brésiliennes) qui sont ancrées à Gardonne par le biais de stages ponctuels.

Janvier 2007, l’école de musique du Trèfle se dote d’une nouvelle antenne en reprenant l’école de musique d’Issigeac, portant ainsi le nombre des élèves à 130 et le nombre de licenciés à plus de 200.
Janvier 2007 également, une nouvelle aventure orchestrale démarre avec la première « Bandatucada » (orchestre festif atypique), qui donnera naissance en 2008 au grand orchestre de rue départemental du même nom, en collaboration avec plusieurs associations musicales du Comité Départemental Dordogne-Agenais FSCF.

Fin juin 2008, l'antenne de Sigoulès, peinant à se développer, est fermée.
Octobre 2008, l'orchestre de percussions afro-brésiliennes du Trèfle acquiert une véritable existence et autonomie avec l'arrivée de nouveaux membres et la mise en place d'une répétition hebdomadaire.


Et l’histoire continue…. (depuis 86 ans cette année !)